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Poser un bardage bois en façade

Douglas, thermowood, chêne et cèdre, en rhombus ou à clin, posés à la verticale ou à l’horizontale.

Je pose du bardage bois sur des maisons, des extensions, des annexes et des remises : douglas, thermowood, chêne ou cèdre, en rhombus, à clin, en rabot suédois ou en lames plates, à la verticale ou à l’horizontale. Le bois grise toujours, et je te dis d’avance ce que ça veut dire pour ta façade.

Ce que je fais pour toi

Je travaille à Nieuwegein et Utrecht, et pour un plus gros chantier plus loin dans la région.

Bardage boisNieuwegeinPhoto à venir

Voilà comment je m’y prends

  • Douglas, thermowood, chêne et cèdre, avec pour chaque essence les avantages et les inconvénients sur la table avant qu’on commande quoi que ce soit.
  • Rhombus, clin, rabot suédois et lames plates à fixation invisible.
  • À la verticale ou à l’horizontale, avec l’ossature qui va avec ce sens.
  • Ossature, pare-pluie et lame d’air ventilée qui reste ouverte en bas comme en haut.
  • Fixation inoxydable et traitement séparé des bouts de lame.
  • Finition autour des châssis, des angles, du bord de toit et de la rangée du bas.
  • D’avance, la question qui compte vraiment : tu veux que ça reste comme c’est aujourd’hui, ou tu trouves le gris beau ?

Le bois est le seul matériau de façade qui continue à changer une fois qu’il est posé. C’est exactement pour ça que les gens le choisissent, et parfois aussi pour ça qu’ils le regrettent plus tard. Je pose du bardage bois sur des maisons, des extensions, des annexes et des remises, d’un seul étage jusqu’à une façade complète, et je dis d’avance de quoi ça aura l’air plutôt qu’après coup.

Sur la page générale sur le bardage de façade, les matériaux sont mis côte à côte. Cette page-ci ne parle que du bois : quelle essence, quel profil, à la verticale ou à l’horizontale, et ce que le grisaillement fait à ta façade.

Les essences et ce que tu peux en attendre

L’essence détermine trois choses à la fois : l’allure de la façade aujourd’hui, ce que tu devras y faire plus tard, et ce que ça coûte. Elles ne sont pas interchangeables comme ça.

Le douglas

Le douglas est d’un brun-rouge chaud quand il est neuf, largement disponible et le plus abordable des quatre. Pour beaucoup de façades, c’est le choix logique. Le bois de cœur peut rester dehors sans traitement. Fais attention à deux choses. Le douglas travaille pas mal, donc les lames retreignent et gonflent avec les saisons. Et les nœuds peuvent donner de la résine qui ressort du côté du soleil. Sur une façade nette et plane, ça se remarque. Sur une façade de style campagne, ça fait partie du décor.

Le thermowood

Le bois modifié thermiquement a été chauffé dans un four, sans additifs. Du coup il absorbe moins d’humidité, il travaille moins, et une longue lame verticale reste plus droite que du bois non traité. À la livraison, il est brun foncé. Sauf que cette couleur n’est pas définitive. L’inconvénient du traitement, c’est que le bois est devenu plus cassant, donc pré-percer et visser tranquillement n’est pas du luxe. Je compte du temps en plus pour ça.

Le chêne

Le chêne est le plus lourd et le plus cher des quatre et c’est celui qui dure le plus longtemps. Il y a une chose que tu dois savoir d’avance : le chêne contient du tanin. L’eau de pluie qui coule sur du chêne et qui arrive ensuite sur de la maçonnerie, du béton ou des pavés laisse des traces foncées qui ne partent pas comme ça. La fixation doit donc être inoxydable, et je regarde d’avance où va l’eau de la rangée du bas. Une façade en chêne au-dessus d’un carrelage clair, c’est chercher la décoloration.

Le cèdre

Le western red cedar est léger, travaille peu et résiste naturellement bien à l’humidité. Ça le rend adapté aux longues lames et aux façades où tu veux le moins de mouvement possible. Il est en revanche tendre. Une échelle posée contre ou une brouette qui frotte au passage laisse une marque. À hauteur d’œil le long d’un chemin, je ne le choisirais pas en premier ; plus haut sur la façade, ce n’est pas un sujet.

Les profils : rhombus, clin et lames plates

Le profil détermine l’allure plus que l’essence. Quatre reviennent le plus souvent.

Le rhombus a des bords sciés en biais et un joint ouvert entre les lames. Ça donne une façade nette avec une fine ligne d’ombre. Il y a une exigence : par ce joint ouvert, tu vois ce qu’il y a derrière. Il faut donc un pare-pluie noir, et l’ossature doit être parfaitement dans le plan, parce que chaque écart se retrouve dans la ligne d’ombre sur toute la façade.

Le clin est le profil classique, avec des lames qui se recouvrent. Il évacue l’eau tout seul vers l’extérieur, il pardonne davantage un support qui n’est pas parfaitement droit, et il va avec une allure plus campagnarde.

Le rabot suédois se situe entre les deux. Les lames s’emboîtent par une feuillure et gardent un joint d’ombre, et ça continue de fonctionner quand le bois retreint en été.

Les lames plates à fixation invisible donnent l’image la plus calme, sans vis apparentes. C’est en même temps la variante la moins indulgente, parce que tout ce qui est de travers se voit tout de suite.

À la verticale ou à l’horizontale

Poser à la verticale change plus que l’image. L’eau descend le long de la fibre au lieu de stagner sur un joint, et la façade paraît plus haute. Le piège est derrière. Avec des lames verticales, l’ossature est horizontale, et une ossature horizontale retient l’humidité et bloque la ventilation. C’est pour ça que je pose une deuxième couche de tasseaux perpendiculairement par-dessus. Ça coûte du matériau et du temps.

Poser à l’horizontale est plus simple, parce que l’ossature est alors verticale et la lame d’air ventile toute seule du bas vers le haut. La façade paraît plus large et plus basse. Le point fragile, ce sont les bouts de lame aux joints et aux châssis, parce que c’est là que l’eau pénètre le plus vite. Ces bouts, je les traite à part avant que les lames soient posées.

Ce que ça devient dépend plus souvent de la forme de la façade que du goût. Une façade haute et étroite avec une lucarne demande autre chose qu’une extension longue et basse.

L’aspect bois sans le bois

Parfois quelqu’un veut l’image du bois, mais pas le changement qui va avec. Alors un bardage à l’aspect bois est une réponse plus honnête que du bois que tu essaies de tenir en laisse à la lasure. Tu obtiens un veinage qui reste comme il est. Ce que tu n’obtiens pas, c’est la profondeur et l’odeur du vrai bois, et de près tu vois la différence. Je préfère te dire d’avance laquelle des deux correspond à ton attente plutôt que tu le découvres plus tard.

Le grisaillement, et pourquoi je pose toujours la question

Le bois devient gris. Les quatre essences ci-dessus, traitées ou non. La lumière du soleil détruit la substance qui donne sa couleur au bois et ce qui reste est gris argenté.

L’ennuyeux n’est pas que ça arrive, mais que ça n’arrive pas partout en même temps. Les côtés sud et ouest prennent de l’avance. Sous un débord et derrière une descente d’eau, le bois reste foncé plus longtemps. Une façade passe donc un temps dans une phase intermédiaire où elle paraît tachetée, et c’est cette phase-là qui prend les gens au dépourvu.

Pour l’un, c’est tout l’intérêt. Du bois gris argenté patiné à côté de zinc, de chaume ou de maçonnerie foncée est un choix assumé et ne fait que devenir plus beau. Pour l’autre, c’est une déception, parce que c’est le brun-rouge chaud de la première semaine qu’il avait en tête en disant oui. Les deux vont très bien, mais ce n’est pas la même décision.

C’est pour ça que je pose la question explicitement avant qu’on commande quoi que ce soit : tu veux que la façade reste comme au premier jour, ou tu trouves le gris beau ? Si tu veux garder la couleur, il faut une huile pigmentée ou une lasure opaque, et l’obligation d’y revenir régulièrement. Si tu trouves le gris beau, tu peux laisser le bois non traité et il n’y a rien à faire au bois lui-même. Il y a aussi une voie intermédiaire : un produit de grisaillement qui accélère le processus et le rend plus uniforme, pour que tu sautes la phase intermédiaire tachetée.

L’entretien

Le bois non traité ne demande pas d’entretien au bois lui-même. Ce qui demande de l’attention, c’est le reste : la fixation, les raccords aux châssis et au bord de toit, et le côté nord, où des dépôts verts se forment à l’endroit qui ne sèche jamais au vent.

Deux choses font ici le plus de dégâts, et toutes les deux sont évitables. La première, c’est le nettoyeur haute pression. Il ronge les couches tendres du bois et laisse une surface rugueuse qui retient justement la saleté. Une brosse douce et de l’eau suffisent. La seconde, c’est la rangée du bas, celle qui touche les pavés ou le sol. Les éclaboussures de pluie et la terre gardent ce bois humide en permanence, et c’est là que la pourriture commence. Il faut de l’espace sous la rangée du bas, et cet espace doit rester libre.

Ce qu’il y a derrière les lames

C’est la partie que personne ne voit qui décide si une façade en bois tient. Derrière les lames se trouvent l’ossature, un pare-pluie et une lame d’air ouverte en bas comme en haut, pour que l’air puisse la traverser. Si cette lame d’air est bouchée, l’arrière des lames ne sèche jamais et tu as un problème que tu ne vois pas venir de l’extérieur.

Sur le bardage à l’étage, le travail était exactement là. Cette façade n’est pas en bois mais en panneaux plats, sauf que les raccords posent la même question : faire courir proprement le bardage autour des châssis existants et fermer le raccord sous le bord de toit. Les photos ont été prises pendant les travaux, avec l’échafaudage roulant encore contre la façade.

Comment je m’y prends

Je viens voir, je mesure la façade et je passe avec toi les quatre choix : l’essence, le profil, le sens et la finition. Après ça, tu sais quelle image tu auras et ce que ça te rapporte plus tard. Je ne commande le bois qu’une fois ces choix arrêtés, parce que changer une façade quand les lames sont déjà devant la porte coûte cher.

Les raccords, c’est de la menuiserie sur mesure, et c’est la partie où ça dérape chez ceux qui se contentent d’accrocher les lames. S’il s’agit d’une extension ou d’une annexe, je prends de préférence le bardage dans le même chantier, pour que le raccord à la maison existante reste dans une seule main. Et si une façade en bois existante n’a besoin que de quelques réparations ponctuelles, ça relève du bricolage et de l’entretien et il n’y a rien à remplacer.

Tu ne sais pas encore de quel côté aller, envoie quelques photos de la façade et les dimensions que tu as. Soumets-le-moi via la page de contact, et je te dis ce que je ferais, même si la réponse est que le bois n’est pas le meilleur choix ici.

Ce qui détermine le prix

Sur une façade en bois, l’argent n’est pas dans les lames que tu vois, mais dans le nombre de fois où je dois ajuster et dans ce qui se passe derrière le bardage. Une façade droite avec deux châssis est un autre type de travail qu’une façade avec une lucarne, une extension et un angle qui n’est pas droit. C’est pour ça que je ne calcule quoi que ce soit qu’après avoir vu la façade, et que le devis dit poste par poste ce que je fais et où sont les incertitudes.

Ce dont ça dépend

  • La surface de la façade et le nombre d’interruptions. Chaque châssis, chaque porte et chaque lucarne veut dire des ajustements et de la finition en plus.
  • L’essence. Le chêne et le cèdre sont plus chers que le douglas.
  • Le profil. Le rhombus et les lames plates à fixation invisible demandent plus de préparation que le clin.
  • Le sens. Poser à la verticale veut dire une deuxième couche d’ossature pour la ventilation.
  • L’état du support. Un mur plan et sec est fini plus vite qu’un mur qu’il faut d’abord rattraper.
  • La hauteur de travail et l’accessibilité. Travailler depuis un échafaudage roulant est autre chose que le long d’une façade où aucun échafaudage ne peut venir.
  • S’il faut d’abord déposer et évacuer le bardage existant.

Ce qui est compris

  • La visite sur place, la prise de mesures de la façade et le calcul du nombre de lames.
  • L’ossature, le pare-pluie et une lame d’air qui reste ouverte.
  • La pose des lames avec une fixation inoxydable.
  • Le traitement des bouts de lame avant que les lames soient posées.
  • La finition autour des châssis, des angles, du bord de toit et de la rangée du bas.
  • Le rangement et l’évacuation des chutes.

Ce qui vient en plus

  • Un échafaudage si la hauteur de travail est trop importante pour un échafaudage roulant.
  • La reprise de défauts qui n’apparaissent qu’une fois l’ancien bardage déposé, par exemple de la pourriture dans le bois existant.
  • Les entretiens ultérieurs si tu veux garder la couleur.
  • La demande de permis. Une modification de façade peut être soumise à permis et la demande est au nom du propriétaire.
  • Le travail d’un électricien, par exemple le déplacement d’un éclairage extérieur ou d’un branchement qui gêne.

Envoie quelques photos de la situation et raconte vite fait ce que tu veux. Je te dis ce que ça va coûter chez toi, détaillé et sans engagement.

Aussi dans ces villes

Je travaille depuis Nieuwegein et je viens dans toute la région. Voici les villes qui ont leur propre page.

Questions fréquentes

Quelle essence choisir pour ma façade ?

Ça dépend de ce que tu veux faire de la façade et de l’état dans lequel elle est. Le douglas est le plus abordable et il travaille pas mal. Le thermowood reste plus stable et il est brun foncé à la livraison. Le chêne dure le plus longtemps, mais il donne des traces de tanin sur tout ce sur quoi l’eau de pluie coule ensuite. Le cèdre travaille peu, mais il est tendre et s’abîme facilement à hauteur d’œil. Je passe ces quatre-là avec toi avant qu’on commande quoi que ce soit.

Est-ce qu’un bardage bois devient toujours gris ?

Oui, si tu le laisses non traité. La lumière du soleil détruit la substance qui donne sa couleur au bois et ce qui reste est gris argenté. Sauf que ça n’arrive pas partout en même temps : les côtés sud et ouest prennent de l’avance et sous un débord le bois reste foncé plus longtemps. Si tu veux garder la couleur, il faut une huile pigmentée ou une lasure opaque, et l’obligation d’y revenir régulièrement.

Est-ce que je peux faire poser le bardage à la verticale ?

Oui, c’est possible. L’ossature est alors horizontale, et une ossature horizontale retient l’humidité et bloque la ventilation derrière les lames. C’est pour ça qu’une deuxième couche de tasseaux vient perpendiculairement par-dessus. Ça coûte du matériau et du temps, et ce n’est pas un poste sur lequel économiser.

C’est quoi exactement, un bardage rhombus ?

Des lames aux bords sciés en biais avec un joint ouvert entre elles, ce qui fait courir une fine ligne d’ombre sur la façade. Par ce joint ouvert, tu vois ce qu’il y a derrière, il faut donc un pare-pluie noir. L’ossature doit être parfaitement dans le plan, parce que chaque écart se retrouve dans la ligne d’ombre sur toute la façade.

Combien d’entretien demande une façade en bois ?

Si tu laisses le bois non traité, le bois lui-même ne demande pas d’entretien. Ce qui demande de l’attention, c’est la fixation, les raccords aux châssis et au bord de toit, et le côté nord où des dépôts verts se forment. Si tu le traites pour garder la couleur, tu y reviens régulièrement. Dans les deux cas, n’utilise pas de nettoyeur haute pression.

Est-ce qu’un bardage bois peut se poser par-dessus une maçonnerie existante ?

En général oui, parce que le bardage est accroché à l’ossature et pas aux briques elles-mêmes. Je regarde d’abord si le mur est sec, s’il est assez plan pour y poser l’ossature et où va l’eau. Si la façade n’est pas plane, le rattrapage de l’ossature devient le plus gros du travail.

Ce que les clients disent de ce travail

“Je suis très content de la façon dont Dido a réalisé les travaux. J'avais une fuite et un problème de moisissure au niveau de l'évier de ma cuisine. Il a remplacé le robinet, la vasque et une partie de l'installation. Le résultat est très réussi. Dido connaît très bien son métier et cherche toujours une solution. Je ferai certainement de nouveau appel à lui pour d'autres travaux.”

Traduit de l’original en néerlandais

JHJosje Hoekveld
“Je suis vraiment ravi de la façon dont Dido a réalisé les travaux. J'avais une fuite et un problème de moisissure au niveau de l'évier de ma cuisine. Il a remplacé le robinet, la vasque et une partie de l'installation. Le résultat est très réussi. Dido connaît très bien son métier et est très orienté solutions. Je le rappellerai sans hésiter pour d'autres travaux.”

Traduit de l’original en néerlandais

UUtilisateur Werkspot de Utrecht
“Un professionnel honnête qui réfléchit volontiers avec vous. Pendant les travaux, il a aussi donné un coup de main pour d'autres petites choses pour lesquelles il n'était pas venu. À recommander”

Traduit de l’original en néerlandais

AUtilisateur Werkspot de Amsterdam

Raconte-moi vite fait ce qui se passe

Trois courtes étapes. Je regarde ça et je te rappelle pour en parler.

Étape 1 sur 3 : qui tu es et où tu te trouves
Étape 2 sur 3 : ce qu’il y a à faire

Plus tu l’écris concrètement, mieux je peux estimer ce que ça va coûter.

Étape 3 sur 3 : comment je te joins

Je préfère t’appeler. Ton adresse e-mail sert seulement au cas où je n’arrive pas à te joindre.

Faire faire ce chantier ?

Raconte-moi vite fait ce qui se passe. Je discute de l’approche avec toi et je te donne un prix sur lequel tu peux compter.

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