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Véranda, extension vitrée et verrière de toit

Plus de lumière du jour à l’arrière de ta maison : une véranda, une extension vitrée ou une verrière dans le toit plat.

Une véranda, une extension vitrée et une verrière règlent le même problème, plus de lumière du jour à l’arrière de ta maison, mais elles ne s’y prennent pas de la même façon. Je m’appelle Dido Siderov et je construis les trois depuis Nieuwegein, des fondations et de la structure jusqu’à la finition intérieure. La variante qu’il te faut dépend de l’usage que tu vas faire de la pièce et des mois où tu comptes t’y installer.

Ce que je fais pour toi

Je travaille à Nieuwegein et Utrecht, et pour un plus gros chantier plus loin dans la région.

Véranda et verrièreNieuwegeinPhoto à venir

Voilà comment je m’y prends

  • Véranda, extension vitrée ou seulement une verrière : je t’aide à choisir ce qui va avec ta maison et ton usage avant qu’on commande quoi que ce soit.
  • Une version isolée que tu utilises toute l’année, ou une véranda froide pour le printemps et l’automne.
  • Verrière dans un toit plat, y compris la trémie, la costière et le raccord étanche de la couverture.
  • Extension véranda en bois, avec les détails que le bois exige à l’extérieur.
  • Un avis honnête sur la chaleur, les déperditions et la condensation, même si ça veut dire que je te propose une verrière plus petite.
  • Un seul artisan et un seul interlocuteur, du premier croquis à la réception.

Une extension avec beaucoup de verre part presque toujours de la même envie : plus de lumière du jour, et l’impression que le jardin fait partie de la pièce. Le chemin pour y arriver, lui, change. L’un demande une véranda, l’autre une extension fermée avec une verrière dans le toit, et un troisième sait seulement que sa cuisine est sombre et que ça ne peut plus durer. Je construis les trois. Chez moi, la conversation ne commence donc pas par le matériau mais par l’usage : à quels mois de l’année vas-tu t’installer ici, et pour quoi faire ?

Véranda, auvent ou extension vitrée : la différence

Ces trois mots se mélangent, alors commençons par les séparer.

Un auvent est une couverture. Un toit sur poteaux contre la façade arrière, ouvert sur les côtés ou avec des parois coulissantes que tu fermes à l’automne. Il fait partie du jardin, pas de la maison. Tu y es au sec et tu t’en sers surtout au printemps et à l’automne, mais ce n’est pas une pièce à vivre chauffée.

Une véranda, elle, est bien un espace fermé, avec le verre comme matériau principal. Des parois vitrées, et le plus souvent aussi un toit en verre ou en grande partie vitré. Tu y entres directement depuis le salon ou la cuisine.

Une extension vitrée est, sur le plan de la construction, une extension ordinaire, avec le même sol, le même chauffage et la même finition que le reste de ta maison, sauf que la façade arrière est en grande partie en verre et qu’il y a souvent une verrière dans le toit plat. La différence avec une véranda tient moins à l’aspect qu’aux exigences : une pièce qui va faire partie de ton logement doit aussi isoler comme une pièce à vivre.

Tu veux justement l’inverse, une extension fermée avec des murs normaux et une seule grande baie, alors ça relève de l’extension et de l’agrandissement. Tu y trouves ce que demande un agrandissement, quelle que soit la quantité de verre dedans.

Une véranda isolée ou une véranda froide

C’est le choix qui détermine le plus de choses, et en même temps celui auquel on réfléchit le moins.

Une véranda froide n’est pas chauffée. Vitrage plus simple, pas de sol isolé, pas de chauffage prolongé jusque-là. Elle se construit plus vite et elle bouleverse moins la maison. Le résultat, tu le connais sans doute d’une véranda chez quelqu’un d’autre : les jours les plus chauds tu n’y es pas, en hiver non plus, et les matins froids le verre est couvert de condensation à l’intérieur.

Une véranda isolée est une vraie pièce. Isolation sous le sol, vitrage isolant, attention portée à l’étanchéité à l’air et à l’endroit où la nouvelle pièce vient se raccorder à la façade existante, parce que c’est par là que le froid rentre si le détail n’est pas juste. Là, tu peux t’y installer toute l’année.

Il y a une chose que j’ajoute toujours, parce qu’on l’oublie souvent. Si tu supprimes la façade arrière existante et que tu réunis la véranda et le salon, tu n’as pas une pièce de plus. Tu as une seule pièce plus grande, que tu dois chauffer en entier, avec une belle surface de verre dedans. Si tu gardes des portes entre les deux, tu peux fermer la véranda pendant les semaines les plus froides et tu laisses ce choix ouvert. Ça rend moins bien sur un plan et c’est nettement plus agréable en février.

Une verrière dans le toit plat au-dessus de la cuisine

La plupart des demandes qui commencent par le mot verrière portent sur la même maison. Une cuisine à l’arrière, une extension existante avec un toit plat, et un milieu de plan où la lumière du jour n’arrive pas. Une fenêtre de plus en façade ne règle pas ça, parce que cette lumière ne pénètre pas assez loin. La lumière qui vient d’en haut, si.

Sur le plan de la construction, c’est un travail sur ton toit, pas sur ta façade. On fait une trémie dans la structure du toit, et cette trémie doit être reprise, donc on ajoute du bois ou de l’acier autour. Par-dessus vient une costière, et sur cette costière vient la verrière. Le vrai travail n’est pas dans le verre mais dans le raccord : la couverture doit remonter contre cette costière et y être fermée de façon étanche. Quand une verrière fuit, ce n’est pratiquement jamais à cause du verre. Ce que je fais de ce côté du toit est sur la page toiture et couverture.

Pense aussi à ce qui se trouve aujourd’hui dans ce plafond. Un conduit d’extraction, l’électricité et parfois des tuyaux passent exactement là où tu veux le trou. Tu ne le vois qu’une fois le plafond ouvert, alors j’en tiens compte dans le planning au lieu de faire comme si ça n’arrivait pas.

Les inconvénients d’une verrière

Je préfère livrer une verrière qui te plaît qu’une verrière que tu te contentes de faire poser. Voici donc la liste honnête.

La chaleur en été. Dans un toit plat, le verre est presque perpendiculaire au soleil quand celui-ci est au plus haut. Sans rien prévoir, l’endroit sous ta verrière devient le plus chaud de la maison, et dans une cuisine où on cuisine en plus, tu le sens tout de suite.

Les déperditions en hiver. Le verre isole toujours moins bien qu’une toiture fermée et isolée. Aussi bon que soit le vitrage, une verrière reste un point faible dans ton enveloppe isolante. Plus tu la fais grande, plus ça pèse.

La condensation. L’air chaud et humide de la cuisson et de la douche rencontre une surface froide et s’y dépose. Sur une surface à plat, tu le vois plus vite que sur une fenêtre ordinaire. Une bonne ventilation et une hotte qui évacue vraiment vers l’extérieur changent ici plus de choses que le choix du vitrage.

L’encrassement. Un verre horizontal ne se rince pas sous la pluie comme une fenêtre verticale. La poussière, les feuilles et les dépôts restent dessus, et tu les as sous les yeux tous les jours depuis le dessous.

Le bruit. La pluie, et surtout la grêle sur le verre, ça s’entend. Certains trouvent ça agréable, d’autres montent le son de la télévision pendant l’averse.

L’éblouissement. Une lumière vive qui tombe droit d’en haut est agréable au-dessus d’une table à manger ou d’un plan de travail, et pénible au-dessus d’une télévision ou d’un bureau. L’emplacement de la verrière est donc un choix, pas la conséquence de l’endroit où le trou tombe par hasard.

Ce qui marche contre ces inconvénients : une protection solaire à l’extérieur, parce que c’est la seule mesure qui arrête la chaleur avant qu’elle soit à l’intérieur. Une protection à l’intérieur adoucit la lumière, mais la chaleur est alors déjà dans la pièce. Un vitrage à contrôle solaire aide aussi, sauf qu’il coûte toujours un peu de lumière du jour, précisément celle pour laquelle tu fais tout ça. Et la mesure la plus simple est celle qu’on saute le plus souvent : ne la fais pas plus grande que nécessaire. Deux verrières plus petites donnent souvent assez de lumière avec moins de tout ce qui est écrit plus haut.

Je déconseille une verrière quand la pièce a déjà du verre sur plusieurs côtés, ou quand elle est orientée au sud et que le plan ne laisse pas de place pour une protection solaire. Là, tu intègres un problème que tu ne pourras plus enlever après coup.

Extension véranda en bois

Le bois, comme matériau de structure et comme matériau apparent, va bien avec une maison ancienne et avec le côté jardin d’une habitation. C’est aussi le travail dans lequel je me sens le plus à l’aise, parce que la menuiserie et le montage, j’en fais tous les jours.

Sois quand même honnête sur ce que le bois demande. Il travaille, il bouge avec le temps qu’il fait, et il a besoin d’entretien, surtout du côté qui prend le soleil et la pluie. La différence entre une extension en bois qui vieillit proprement et une qui pourrit tient aux détails : pas de bouts de bois laissés nus, un débord suffisant, et nulle part de contact avec le sol ou avec de l’eau qui stagne. Ce n’est pas compliqué, mais ça doit être bien pensé et bien exécuté dès le départ, parce que réparer après coup du bois qui a déjà pris l’humidité donne rarement un beau résultat.

Le sol et le raccord au reste de ta maison

Le sol mérite une attention à part. Dans une véranda ou une extension vitrée, on pose souvent du carrelage, parce qu’il supporte le soleil, l’humidité et la saleté qui viennent de dehors, et parfois avec un plancher chauffant en dessous. Le raccord au sol existant doit être plan et la hauteur doit tomber juste, sinon tu vois au niveau du seuil exactement où l’ancienne maison s’arrête. Comment je m’y prends est expliqué sur sols et carrelage. Si ça change davantage, par exemple parce que la cuisine déménage ou que tout l’agencement est revu, ça relève d’une rénovation complète et je le planifie comme un seul chantier au lieu de morceaux séparés qui se gênent les uns les autres.

Permis et structure

À l’arrière de ta maison, une partie est souvent autorisée sans permis, mais ça dépend de la profondeur, de la hauteur, de la taille de ta parcelle et du fait que tu habites ou non dans un secteur sauvegardé. Je réfléchis avec toi à ce qui est possible et à ce qui ne l’est pas avant qu’on commence. Si quelque chose change dans la structure, par exemple parce qu’il faut supprimer en partie la façade arrière ou un mur porteur, un bureau d’études intervient. La demande elle-même est au nom du propriétaire, donc c’est toi qui la déposes. Moi, je fournis les pièces techniques.

Comment ça se passe

Je travaille seul, plus de vingt ans de métier, depuis Nieuwegein. À côté de mon propre secteur, je travaille aussi à Utrecht, et la distance jusqu’à la plupart des communes de la région est assez courte pour que je revienne même pour une demi-journée.

Tu m’envoies des photos de l’endroit et tu me dis ce que tu as en tête. Je viens voir, je prends les mesures et je te dis ce que je ferais, même si c’est autre chose que ce que tu demandais. Ensuite tu reçois un devis où figurent ce que je fais, ce que je fournis et où sont les incertitudes. Tu as encore une idée en tête et tu ne sais pas toi-même de quel côté aller, soumets-moi d’abord ton projet. Je te dis honnêtement si je le construirais comme ça.

Ce qui détermine le prix

Sur ce genre de chantier, l’argent est rarement dans le verre. Il est dans ce qu’il faut faire autour : les fondations, la reprise de la trémie, le raccord à la façade et au toit existants, et la finition intérieure. C’est pour ça qu’une petite verrière dans un toit plat existant peut faire une sacrée différence par rapport à une extension entièrement vitrée, alors que le gain de lumière n’en est pas si loin. Dans le devis, je sépare ce que je sais avec certitude de ce qui ne sera clair qu’une fois le plafond ou la façade ouverts, comme ça tu n’as pas de surprise après coup.

Ce dont ça dépend

  • Si ce sera une pièce froide ou une extension isolée de ton logement. C’est ça qui détermine le sol, le vitrage et l’étanchéité à l’air.
  • Les fondations. Une extension sur des fondations neuves, ce n’est pas le même travail qu’une véranda sur une terrasse existante.
  • S’il faut supprimer un mur porteur ou une partie de la façade arrière. Dans ce cas s’ajoutent un bureau d’études et une poutre acier.
  • Le type de vitrage. Un vitrage isolant ordinaire, un vitrage à contrôle solaire et un vitrage adapté à une toiture sont très éloignés les uns des autres.
  • La dimension et la forme de la verrière. Une dimension standard, ce n’est pas la même chose que du verre sur mesure.
  • L’accès au jardin de derrière. Si tout le matériel doit passer par le couloir jusqu’à l’arrière, le même travail prend plus de temps.
  • Le niveau de finition à l’intérieur : sol, plafond, chauffage, électricité, et si la cuisine déménage avec.

Ce qui est compris

  • Le relevé des mesures, les détails et les cotes, pour que tout tombe juste avant qu’on commande le verre.
  • Le gros œuvre : fondations, structure, trémie dans le toit, costière et raccord étanche de la couverture.
  • La menuiserie et la finition intérieure : raccords aux châssis, plafond, plinthes et habillages.
  • L’évacuation des gravats et des déchets de chantier de mon propre travail.
  • Un seul interlocuteur du premier croquis à la réception, et à la réception je repasse le chantier avec toi.

Ce qui vient en plus

  • La demande de permis et les frais de dossier. Ils sont au nom du propriétaire.
  • Le rapport d’un bureau d’études quand quelque chose change dans la structure.
  • Les protections solaires, les stores extérieurs et leur commande électrique, sauf si on les met dans le plan dès le départ.
  • Les modifications de ton installation de chauffage central ou de ton plancher chauffant en dehors de la nouvelle pièce.
  • L’aménagement : les meubles, l’éclairage que tu choisis toi-même et les rideaux et stores intérieurs.

Envoie quelques photos de la situation et raconte vite fait ce que tu veux. Je te dis ce que ça va coûter chez toi, détaillé et sans engagement.

Aussi dans ces villes

Je travaille depuis Nieuwegein et je viens dans toute la région. Voici les villes qui ont leur propre page.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une véranda et une extension vitrée ?

Une véranda est un espace fermé dont le verre est le matériau principal, le plus souvent aussi en toiture. Une extension vitrée est, sur le plan de la construction, une extension ordinaire de ta maison, avec le même sol, le même chauffage et la même finition, simplement avec beaucoup de verre en façade arrière et souvent une verrière. La différence tient surtout aux exigences : une pièce qui fait partie de ton logement doit aussi isoler comme une pièce à vivre.

Quels sont les inconvénients d’une verrière dans une extension ?

La chaleur en été, les déperditions en hiver, la condensation quand tu cuisines et quand tu prends une douche, l’encrassement parce qu’un verre à plat ne se rince pas sous la pluie, et le bruit de la pluie et de la grêle. Tout ça se limite avec une protection solaire extérieure, une bonne ventilation et une verrière qui n’est pas plus grande que nécessaire. Ne pas en mettre règle le problème aussi, et c’est parfois la réponse honnête.

Est-ce que je peux utiliser une véranda toute l’année ?

Seulement si tu la fais isolée : isolation sous le sol, vitrage isolant, étanchéité à l’air et chauffage prolongé jusque-là. Une véranda froide est une pièce pour le printemps et l’automne. Sur une véranda isolée, mets des portes entre les deux si tu veux pouvoir la fermer pendant les semaines les plus froides.

De quoi dépend le prix d’une extension vitrée ou d’une véranda ?

Surtout de savoir si ce sera une pièce froide ou une extension isolée de ton logement, s’il faut supprimer un mur porteur ou une partie de la façade arrière, du vitrage que tu choisis, et de la facilité d’accès au jardin de derrière. Le verre lui-même est rarement le plus gros poste.

Est-ce qu’on peut mettre une verrière dans mon extension existante ?

En général oui, si le toit est plat et que la structure le permet. On fait une trémie dans la structure du toit, cette trémie doit être reprise, et ensuite viennent la costière et le raccord étanche. Ce qui passe aujourd’hui dans le plafond en électricité et en conduits d’extraction, tu ne le vois qu’une fois que c’est ouvert, alors j’en tiens compte dans le planning.

Est-ce qu’une extension véranda en bois est une bonne idée ?

Oui, à condition que les détails soient justes. Le bois travaille et demande de l’entretien, surtout du côté qui prend le soleil et la pluie. Pas de bouts de bois laissés nus, un débord suffisant, et nulle part de contact avec le sol ou avec de l’eau qui stagne. Si tu préfères te passer de ces entretiens, choisis un autre matériau.

Est-ce qu’il me faut un permis pour une véranda ou une extension ?

Ça dépend de la profondeur, de la hauteur, de ta parcelle et du fait que tu habites ou non dans un secteur sauvegardé. Je réfléchis avec toi à ce qui est possible et à ce qui ne l’est pas avant qu’on commence, et je fais intervenir un bureau d’études dès qu’il y a une modification structurelle. La demande elle-même est au nom du propriétaire, donc c’est toi qui la déposes. Moi, je fournis les pièces techniques.

Ce que les clients disent de ce travail

“Je suis très content de la façon dont Dido a réalisé les travaux. J'avais une fuite et un problème de moisissure au niveau de l'évier de ma cuisine. Il a remplacé le robinet, la vasque et une partie de l'installation. Le résultat est très réussi. Dido connaît très bien son métier et cherche toujours une solution. Je ferai certainement de nouveau appel à lui pour d'autres travaux.”

Traduit de l’original en néerlandais

JHJosje Hoekveld
“Je suis vraiment ravi de la façon dont Dido a réalisé les travaux. J'avais une fuite et un problème de moisissure au niveau de l'évier de ma cuisine. Il a remplacé le robinet, la vasque et une partie de l'installation. Le résultat est très réussi. Dido connaît très bien son métier et est très orienté solutions. Je le rappellerai sans hésiter pour d'autres travaux.”

Traduit de l’original en néerlandais

UUtilisateur Werkspot de Utrecht
“Un professionnel honnête qui réfléchit volontiers avec vous. Pendant les travaux, il a aussi donné un coup de main pour d'autres petites choses pour lesquelles il n'était pas venu. À recommander”

Traduit de l’original en néerlandais

AUtilisateur Werkspot de Amsterdam

Raconte-moi vite fait ce qui se passe

Trois courtes étapes. Je regarde ça et je te rappelle pour en parler.

Étape 1 sur 3 : qui tu es et où tu te trouves
Étape 2 sur 3 : ce qu’il y a à faire

Plus tu l’écris concrètement, mieux je peux estimer ce que ça va coûter.

Étape 3 sur 3 : comment je te joins

Je préfère t’appeler. Ton adresse e-mail sert seulement au cas où je n’arrive pas à te joindre.

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